05.05.2008
Petite souris
Un grand besoin
Un plaisir
Une amie
Ptite souris
Au fond de mes secrets
Un ptite souris
qui éclaire une vie
d'un radieux sourire
de douces pensées
d'un gruyère raffiné
Une ptite souris cachée
dans le creux de mon âme
toujours là
présente au fond d'une poche
un ptit mouchoir plié...
Une ptite souris
que j'entends grignoter
la nuit quand le rêve me guette
à l'aube
quand le soleil se lève
Une petite souris
mais une grande Amie
que je garde près de moi
...
Tout près de moi
...
22:11 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.03.2008
A lire!!!! Valérie Boronad
j'ai refermé le livre après un bon moment de reflexions.....j'ai essuyé cette larme qui coulait chaudement sur ma joue.....sans l'effacer complètement, les émotions se gardent précieusement.....j'ai offert à la musique la possibilité de se faire entendre......et après cette nage au coeur des mots...des phrases...de ce livre, qui nous emporte à l'autre bout de l'océan, après des heures de nage au milieu des poissons, après des moments de surprises, de tendresse, après un envol à travers les nuages....colorés, puissant, plein de vie, de sensations....un peu de morale aussi....j'ai posé le livre doucement près de moi dans un petit coin de l'atelier, je l'ai regardé, j'ai sourit....j'ai pris mes pinceaux et me suis mise à peindre....

Un aspirant écrivain débarque à New York avec pour seul bagage son sac marin et une sacoche contenant son manuscrit. Son rêve américain est de rencontrer Paul Auster pour lui remettre son roman et tous ses espoirs d'être édité. Hélas, le garçon se fait voler ses papiers et manque devenir fou. Il erre dans la rue, rencontre un chien puis un vieil aveugle avec qui il fait le deal de mettre sur papier le livre qui court dans sa tête en échange du gîte et du couvert. Très vite, Luc prend en pleine figure toute la beauté de la prose du vieillard, de son parcours et de son histoire. Il s'appelle Alejandro Asturias, c'est un poète qui a quitté l'Europe au début des années 40, pour retrouver son grand amour prénommé Cécilia.
Luc ambitionne toujours de rencontrer Paul Auster et téléphone auprès des attachées de presse pour obtenir un entretien, puis met en place une lecture publique de l'oeuvre d'Alejandro, sous le prétendu parrainage de l'écrivain, et sans consultation du vieil homme. Celui-ci s'en moque, il sent ses jours toucher à leurs fins, pour seul conseil d'auteur à auteur il suggère à Luc d'apprendre à nager dans l'océan. Et Luc s'y emploie avec application !
C'est un rêve américain raconté avec toute la maladresse et l'espoir insensé d'un jeune homme plongé en état de grâce. Il a un mois pour boucler son pari, fait à lui-même. Peu à peu, on ressent toute l'influence de l'oeuvre de Paul Auster, « son Maître », dans cette histoire, mais sans toucher le génie de l'auteur. La copie est aisée, l'imitation impossible. Ce n'est pas une sentence implacable, c'est un constat et un encouragement. Car on ne peut écarter de son esprit les images de Mr Vertigo ou du jeune M.S. Fogg dans Moon Palace pour suivre l'étrange exploration de Luc Kervalec qui le mène sur la voie d'une quête intérieure. A lire absolument! moi, j'ai adoré, j'ai voyagé, j'ai nagé au coeur d'une agréable et passionnante lecture.
00:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture, livre, écrivain
27.02.2008
Un rêve
Au fond des airs...un rêve s'envole et pour..je ne sais ou...ses petites ailes bleues, son regard fixe les nuages lointains, il survole un tas de paysage...beaucoup de montagnes, très hautes, parfois de tout petits rochers...rochers ...bord de plage, le vent de lève , le ciel légèrement gris parsemé de nuages chargés d'histoire...histoire...histoire de rêver, de fermer les yeux avec ce bon morceau de blues, garder les yeux ouverts et apercevoir son rêve tellement il est fort...fort, comme la force du vent! on y revient, ce vent qui fait vibrer les fenêtres lorsqu'il s'élève entre les arbres...arbres, d'une forêt inquiétante, dans laquelle craquent les branches, croustillent les feuilles sèches qui jonchent ce petit chemin, ....les étoiles voltigent, la lune cabriole, la nuit est boulversée....et quand le vent se calme, la tempête s'apaise, que se tranquillise la mer...les yeux, pour de bon se ferment, emportant avec eux la vision d'un rêve plein de douceur et de sourires.....et apportant au petit matin, un beau rayon de soleil remplit de malice....
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21:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



